Mangas

Brynhildr in the darkness tome 1

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7/10

Hello tout le monde! Enfin une nouvelle critique! Nos vies personnelles, ces derniers temps, ne nous ont malheureusement pas permis de lire. Mais voilà, maintenant nous nous y remettons et avec une lecture de manga plutôt intrigante et très intéressante. Il s’agit de « Brynhildr in the darkness » écrit par Lynn Okamoto et publié par les éditions Tonkam.

Lorsqu’il était enfant, Murakami passait son temps avec une fille nommé Kuroneko. Celle-ci croyait en l’existence des aliens et un jour, elle décida de la lui prouver. Mais un accident arriva : Murakami est grièvement blessé et Kuroneko meurt. Les années passent, sans que Murakami ,ne puisse oublier son amie et continue de chercher des preuves quant à l’existence des aliens. Un jour, une jeune fille nommée Kuroha Neko fait son apparition en tant que nouvelle élève dans sa classe. Pensant son amie vivante, il la questionne, mais malgré leur troublante ressemblance, il s’avère que la jeune fille ne connaît pas Murakami. Seulement, elle lui révèle qu’un accident le concernant allait bientôt avoir lieu…

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Pour ce manga, je ne pourrai pas vous dire que sa couverture m’a attirée au premier regard et donc que je n’ai pu m’empêcher de le lire. Non! J’aurais pu passer pas mal de fois devant sans jamais être tentée car la couverture me paraissait quelconque. Mais Youwez m’a donné le livre en me demandant de le lire comme j’avais un peu de temps et heureusement! Bon autant vous le dire, on n’est pas vraiment plongé dans une ambiance propice à la gaieté: l’histoire commence par un décès et ceux-ci s’enchaînent. On y retrouve quand même une combinaison d’humour et de sensibilité pour alléger le tout. L’histoire est prenante, remplie d’intrigue et de suspens ce qui nous donne simplement envie d’en savoir plus, de comprendre qui est cette jeune fille mystérieuse et ce qui va lui arriver. Même si la couverture ne m’avait pas attirée, je dois bien avouer que les dessins sont très beaux, ils sont bien travaillés ainsi que les backgrounds.

Je recommande cette lecture mais gardez à l’esprit que c’est un seinen. Certaines images sont sanglantes et d’autres un peu osées.

Bisous #Sian

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Encyclopédies et créations

Encyclopédie des revenants et non-morts

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9/10

Hello tout le monde! Un peu avant Halloween nous avions reçu l’ « Encyclopédie des revenants et des non-morts. Fantômes, vampires et zombies. » créée par Lionel Behra, Vanessa Callico et Senyphine aux éditions du Héron d’argent. Je l’ai terminée et suis ravie de cet achat.

Cette encyclopédie est scindée en quatre chapitres : Revenants et autres apparitions, les lieux hantés, vampires et autres créatures assoiffées de sang et enfin zombies et morts vivants. Chaque chapitre a son lot de surprises et de nouvelles découvertes pour toute personne envieuse d’élargir ses connaissances.

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Les articles sont tous accompagnées d’une citation liée au sujet de ce dernier. Dans le corps de l’article on en apprend plus sur les origines, l’évolution du mot, notre rapport actuel avec ce mot, la première rencontre du phénomène ou encore une description physique. Une illustration complète chacun des points et celles-ci sont tout simplement magnifiques. On a l’impression d’être immergé dans un univers Burtonien (J’adore =D). L’absence d’une bibliographie permettant de prendre connaissance des sources utilisées constitue une déception pour moi. C’est dommage parce qu’on ressent les recherches effectuées par les auteurs.

Ce n’est pas uniquement une encyclopédie, c’est une oeuvre d’art et je la conseille à tous. Vivement la prochaine.

#Sian

Items Tests

Box « Once upon a book »

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Hello tout le monde ! Cette fois-ci ce n’est pas sur un livre que je vais donner mon avis, mais plutôt sur un concept. Vous avez peut-être déjà entendu parler de boxes littéraires ? Vous savez cette nouvelle tendance où vous commandez une box selon un thème, mais vous ne savez pas ce qu’elle va contenir. Ce sont les libraires qui choisissent pour vous votre boite (en fonction de vos goûts, des succès du moment et des livres disponibles pour le thème). Alors après avoir regardé différentes boxes existantes, je me suis lancée et j’ai opté pour « Once upon a book ». Pourquoi celle-là ? Tout simplement parce qu’elle offre la possibilité de commander une box sans être abonné et n’étant pas sûr d’aimer chaque thème mensuel c’était (selon moi) la meilleure solution pour commencer.

À la confection de ces boites se trouvent deux passionnées : Éloïse et Manon. Chaque mois, elles décident du thème. Mais ne pensez pas que le choix s’arrête à une box par mois. Vous pouvez également choisir une boite cadeau, une boite anniversaire, une boite parents/enfants ou encore une boite beaux livres. Et si le thème du mois ne vous plaît pas alors que celui d’un mois précédent oui, vous aurez dans ce cas-là la chance de pouvoir la commander grâce aux rééditions de boxes. Bref, tout le monde peut y trouver son bonheur.

Mon choix s’est arrêté sur le thème : »entre Rêves et Cauchemars », version grande box c’est-à-dire un à trois livres selon nos goûts et un livre sur la thématique. Cela est normalement accompagné de goodies (marque-page, cartes…) et de gourmandises.

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Le mardi 31 octobre (le jour d’Halloween…un hasard ? Je ne crois pas…) j’ai eu le grand plaisir de recevoir une petite boite en carton. Il a évidemment fallu que je l’ouvre pour voir ce qu’il s’y cachait. Je suis alors tombée (non… non, je ne me suis pas fait mal merci) sur un petit emballage noir me souhaitant un joyeux Halloween. J’ai ensuite procédé au déballage de cet attrayant paquet et y ai trouvé deux livres, un marque-page et une carte-citation. Aucune gourmandise ne se trouvait dans ce paquet, mais ce n’est pas une mauvaise surprise, sur le site, il est bien précisé que les gourmandises ne conviennent pas pour l’international (les marrons et le potimarron n’étaient pas dans la box évidemment).

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Pour conclure cet article, je dirais que si une box littéraire vous tentait mais que vous hésitiez et bien n’hésitez plus! Quoi que vous commandiez vous serez gagnant et cela vous fera une autre expérience de lecture (lien ici).

Je vous souhaite à tous une très bonne fin de soirée. Bisous

#Sian

Romans

L’amie prodigieuse celle qui fuit, celle qui reste

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9/10

Hello tout le monde! J’ai enfin terminé le troisième tome de « l’amie prodigieuse: Celle qui reste et celle qui fuit ».

Pour Elena, comme pour l’Italie, une période de grands bouleversements s’ouvre. Nous sommes à la fin des années soixante, les événements de 1968 s’annoncent, les mouvements féministes et protestataires s’organisent, et Elena, diplômée de l’École normale de Pise et entourée d’universitaires, est au premier rang. Même si les choix de Lila sont radicalement différents, les deux jeunes femmes sont toujours aussi proches, une relation faite d’amour et de haine, telles deux sœurs qui se ressembleraient trop. Et, une nouvelle fois, les circonstances vont les rapprocher, puis les éloigner, au cours de cette tumultueuse traversée des années soixante-dix.

Comme pour les tomes précédents la couverture représente bien le cœur du livre: deux jeunes femmes représentant les deux protagonistes dans une ruelle type Italie (on ne sait pas si la photo a été prise en Italie mais c’est ce que cela nous évoque. Si ça tombe elle a été prise dans un coin méconnu de Finlande (rien à voir -_-‘) qui sait?). La couverture nous annonce la suite de l’histoire des deux amies. Dans le premier tome, nous sommes au cœur de Naples avec la rencontre, l’enfance et l’adolescence de Lila et Elena. Il nous offre l’opportunité de nous familiariser avec tous les personnages importants du quartier et de découvrir leur vie familiale à cette époque. Au cours du second, l’auteure développe l’histoire autour du mariage, de la vie de mariée et de jeune fiancée d’un point de vue extérieur à Elena puisque ces thèmes concernent Lila et d’autres filles du coin. Dans le troisième, cela change car cette fois-ci c’est de la vie de femme mariée d’Elena dont on est témoins. Elle va devoir gérer une vie de femme, de mère et d’écrivain en même temps, ce qui sera loin d’être évident pour elle. Un nouveau thème fait son apparition : la politique. On y voit des confrontations violentes entre communistes et socialistes mais également entre ouvriers et patrons.

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Nous ne connaissons que peu de choses de l’auteure, Elena Ferrante n’étant qu’un pseudonyme, sa véritable identité reste encore un mystère. Même si elle a révélé au cours d’une interview écrite que cette oeuvre était d’inspiration autobiographique nous avons l’impression de lire une autobiographie. Comme les deux tomes précédents, il m’a été difficile de lâcher le livre tellement l’envie de connaître la suite était forte. Je ne sais pas si c’est ce que vous avez ressenti à la lecture du tome mais n’hésitez pas à me faire part de votre avis.

Vivement la traduction du tome 4. Bisous. # Sian

Romans

L’amie Prodigieuse: le nouveau nom

Hello!

Mon avis du jour portera sur le second tome de la série « L’amie prodigieuse » d’Elena Ferrante Chez Gallimard.

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9/10 

Résumé :

Naples, années soixante. Le soir de son mariage, Lila comprend que son mari Stefano l’a trahie en s’associant aux frères Solara, les camorristes qui règnent sur le quartier et qu’elle déteste depuis son plus jeune âge. Pour Lila Cerullo, née pauvre et devenue riche en épousant l’épicier, c’est le début d’une période trouble : elle méprise son époux, refuse qu’il la touche, mais est obligée de céder. Elle travaille désormais dans la nouvelle boutique de sa belle-famille, tandis que Stefano inaugure un magasin de chaussures de la marque Cerullo en partenariat avec les Solara. De son côté, son amie Elena Greco, la narratrice, poursuit ses études au lycée et est éperdument amoureuse de Nino Sarratore, qu’elle connaît depuis l’enfance et qui fréquente à présent l’université. Quand l’été arrive, les deux amies partent pour Ischia avec la mère et la belle-sœur de Lila, car l’air de la mer doit l’aider à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano. La famille Sarratore est également en vacances à Ischia et bientôt Lila et Elena revoient Nino.

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Dans ce second opus, on continue à suivre la vie de nos deux amies napolitaines. Une fois de plus, l’auteure a su nous emmener au cœur de cette histoire. J’ai vraiment eu la sensation de la vivre d’être un témoin direct de leurs histoires. Cela a éveillé en moi une ribambelle de sentiments différents et contradictoires : exaspération, soulagement, injustice, énervement, pitié, tristesse, bonheurs, amusement… Bref, j’étais à fond dedans. Leur amitié peut rappeler à certains une amitié vécue, mais aussi peut-être une amitié espérée. Attention, cette dernière est loin d’être parfaite, mais peu importe elle est toujours présente. Un sentiment qui m’est le plus souvent revenu est une certaine exaspération face à l’inertie de Lenùccia (alias Elena). Il lui arrive des trucs pas croyables, affreux même et elle reste de marbre extérieurement et continue comme si de rien n’était, toujours en train de cacher ses sentiments. C’est admirable mais exaspérant également. Lila, quant à elle, reste fidèle à elle-même : obstinée et sûre d’elle. On peut dire que leur histoire à toutes les deux bouge beaucoup. On n’a pas le temps de s’ennuyer une seconde durant la lecture de ce tome. Il raconte leur fin d’adolescence et leur vingtaine. C’est une digne continuité du premier tome.

Pour toutes les personnes qui ont aimé le premier tome, vous allez adorer le deuxième.

Sian.

Mangas

To the abandoned Sacred Beasts

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Note : 7/10

Bonjour à tou(te)s, pour mon premier post sur ce blog je vais aborder la série qui a fait parler d’elle ces dernières semaines jusqu’à sa sortie ce 04/10 avec deux tomes :

« To the abandoned sacred beasts » du bien connu duo MAYBE !

L’histoire se déroule à une époque que l’on pourrait apparenter à notre 19è siècle, à la suite d’une guerre dont l’un des peuples, le Nord, utilisa des « Divins », humains capables de se métamorphoser en monstres mythologiques.
Le monde étant en paix, ces guerriers, pourtant appréciés à la fin des hostilités, vivent désormais en paria, et beaucoup ont sombré du côté obscur…pour diverses raisons : vols suite au besoin d’aider financièrement un village et ses habitants, la folie d’après guerre sans combats, le fort désir de justice,…

C’est là qu’entre en scène notre héros, Hank, ancien commandant de cette unité de Divins, et qui est chargé par serment de supprimer tout Divin qui se serait écarté du chemin de la raison. Il en est d’ailleurs un lui-même, pouvant se transformer en loup-garou la nuit.
Il est rejoint dans son périple par Charlotte, elle-même la fille d’un Divin, abattu par notre Hank….Cette dernière est donc en quête de vérité quant au passé de son père et les raisons de son meurtre.

Ce premier tome pose bien les bases scénaristiques, mais il figure beaucoup de zones d’ombre, et les courts chapitres dédiés à l’élimination d’un Divin à l’autre sont, pour ma part, assez (trop) rapides. Paradoxalement ce premier tome est donc assez haletant en action, mais pourtant assez lent niveau développement… nous n’en apprenons guère sur le passé de Charlotte ou Hank.
L’apparition du protagoniste principal, Kane Madhouse (son nom en dit déjà long sur ses desseins…,) ennemi de Hank, en fin de tome, n’étonnera non plus personne.

Il faudra attendre quelques chapitres dans le tome 2 pour en savoir plus sur cette fameuse unité de Divins, sur Kane, et encore, les auteurs sont assez avares.

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Ce tome 2 révèle plus de détails mais toujours en laissant des portes ouvertes et nous laisse bien sur notre faim avec le dernier chapitre.


Petit manque d’originalité avec l’anti-héros Kane, qui a comme plan de détruire la paix en place et de dominer avec les Divins, bref du déjà vu, reste à voir comment la suite va être amorcée !
Autres clichés, Kane le méchant vampire immortel VS le héros loup-garou, ou encore l’assistante avec une poitrine débordante, amourachée du héros…

Niveau graphisme on peut dire que c’est réussi, les scènes de combat ne sont pas grossières, même si nous n’avons droit qu’à des échanges de quelques pages. Les créatures ont, pour certaines un beau design, sans non plus être exceptionnelle (j’ai déjà vu des plus beaux loups-garou).

En ce qui concerne l’édition, Pika fait du bon travail comme d’habitude, même si on se demande pourquoi ces tomes sont plus chers, car rien ne présente la nécessité des centimes en plus…

+ Lecture agréable sans pour autant avoir été « séduit » mais bon potentiel pour la suite de l’histoire, reste à voir comment cela va évoluer

+ Graphisme et scènes de combat agréables, même si elles sont vite expédiées

– Assez lents au niveau du développement, surtout après deux tomes

– Clichés niveau « méchant », héros/anti-héros, bonnet F++ de l’assistante

Shinobinoir

Mangas

One shot : Our Summer Holiday

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« Le plus sûr moyen de se tromper toujours est de croire que l’on ne se trompe jamais. »

Je ne m’attendais pas à grand chose vis-àvis de ce One-Shot si ce n’est une belle lecture détente. La couverture trompeuse me laissait entrevoir une histoire d’amour teinté de tendresse et autres niaiseries habituelles. Peut-être me suis-je formaté vis-à-vis des codes habituels du manga.

Du côté du chara-design nous avons droit à un dessin relativement épuré posant la douce ambiance d’un songe d’été. Le découpage des cases est relativement standard, mais qui renforce justement ce côté sans prise de tête.

PAS DE SPOIL

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L’histoire ( AH OUI l’histoire 😀 ) est loin d’être aussi candide que ne le laisse présager la couverture. Les situations réalistes auquels seront confronté les enfants nous montrent à quel point la vie peut se montrer injuste envers certains.

J’ai particulièrement aimer ce one-shot car il sort vraiment des sentiers battu de par les décision scénaristiquede l’auteur.

 

 

Je vous recommande particulièrement cette lecture

 

Bonne lecture !

Synchra