Romans

L’amie prodigieuse celle qui fuit, celle qui reste

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9/10

Hello tout le monde! J’ai enfin terminé le troisième tome de « l’amie prodigieuse: Celle qui reste et celle qui fuit ».

Pour Elena, comme pour l’Italie, une période de grands bouleversements s’ouvre. Nous sommes à la fin des années soixante, les événements de 1968 s’annoncent, les mouvements féministes et protestataires s’organisent, et Elena, diplômée de l’École normale de Pise et entourée d’universitaires, est au premier rang. Même si les choix de Lila sont radicalement différents, les deux jeunes femmes sont toujours aussi proches, une relation faite d’amour et de haine, telles deux sœurs qui se ressembleraient trop. Et, une nouvelle fois, les circonstances vont les rapprocher, puis les éloigner, au cours de cette tumultueuse traversée des années soixante-dix.

Comme pour les tomes précédents la couverture représente bien le cœur du livre: deux jeunes femmes représentant les deux protagonistes dans une ruelle type Italie (on ne sait pas si la photo a été prise en Italie mais c’est ce que cela nous évoque. Si ça tombe elle a été prise dans un coin méconnu de Finlande (rien à voir -_-‘) qui sait?). La couverture nous annonce la suite de l’histoire des deux amies. Dans le premier tome, nous sommes au cœur de Naples avec la rencontre, l’enfance et l’adolescence de Lila et Elena. Il nous offre l’opportunité de nous familiariser avec tous les personnages importants du quartier et de découvrir leur vie familiale à cette époque. Au cours du second, l’auteure développe l’histoire autour du mariage, de la vie de mariée et de jeune fiancée d’un point de vue extérieur à Elena puisque ces thèmes concernent Lila et d’autres filles du coin. Dans le troisième, cela change car cette fois-ci c’est de la vie de femme mariée d’Elena dont on est témoins. Elle va devoir gérer une vie de femme, de mère et d’écrivain en même temps, ce qui sera loin d’être évident pour elle. Un nouveau thème fait son apparition : la politique. On y voit des confrontations violentes entre communistes et socialistes mais également entre ouvriers et patrons.

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Nous ne connaissons que peu de choses de l’auteure, Elena Ferrante n’étant qu’un pseudonyme, sa véritable identité reste encore un mystère. Même si elle a révélé au cours d’une interview écrite que cette oeuvre était d’inspiration autobiographique nous avons l’impression de lire une autobiographie. Comme les deux tomes précédents, il m’a été difficile de lâcher le livre tellement l’envie de connaître la suite était forte. Je ne sais pas si c’est ce que vous avez ressenti à la lecture du tome mais n’hésitez pas à me faire part de votre avis.

Vivement la traduction du tome 4. Bisous. # Sian

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